Un athlète de dynamophilie suspendu pour la présence et usage de tamoxifène

Ottawa, le 10 novembre, 2021 – Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) a annoncé aujourd’hui que Phillipe Marcil, un athlète de dynamophilie, s’est vu imposer une suspension de deux ans pour une violation des règles antidopage. L’échantillon d’urine de l’athlète, prélevé dans le cadre d’un contrôle du dopage en compétition le 21 août 2021, a révélé la présence de tamoxifène, un modulateur hormonal et métabolique interdit.

Puisque M. Marcil n’a pas contesté la violation des règles antidopage dans les délais prévus par le Programme canadien antidopage (PCA), la violation et la sanction ont été confirmées au motif de la présomption de renonciation. Une sanction de deux ans prenant fin le 3 octobre 2023 a été imposée. Durant la période de la sanction, il est interdit à l’athlète, qui réside à Saguenay, au Québec, de participer à quelque titre que ce soit à un sport signataire du PCA, y compris de s’entraîner avec ses coéquipiers.

Conformément au règlement 8.4 du PCA, le résumé du dossier du CCES peut être consulté dans le Registre canadien des sanctions antidopage.

À propos du CCES

Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport est l’organisme national indépendant et à but non lucratif responsable de l’administration du Programme canadien antidopage. En vertu des règles du PCA, le CCES est tenu de rendre publique toute violation aux règles antidopage. Nous reconnaissons que le sport sain peut faire une grande différence pour les individus, les collectivités et notre pays. Nous avons pris l’engagement de travailler en collaboration à activer un système sportif basé sur des valeurs et animé par des principes; à protéger l’intégrité du sport des forces négatives du dopage et d’autres menaces non éthiques; et à défendre le sport juste, sécuritaire et ouvert à tous.

-- 30 --
 

Renseignements :

Megan Cumming
Gestionnaire des communications corporatives
+1 613-521-3340 poste 3233
[email protected]