Politique de relations avec les médias

Le CCES applique une politique de relations avec les médias qui régit toutes les activités médiatiques. Ces dernières sont effectuées selon un respect mutuel et dans le cadre d’un partenariat que le CCES a établi avec les médias d’information. Le programme de relations avec les médias du CCES adopte les principes suivants :

  • Répondre rapidement aux questions des médias et coordonner les entrevues avec les médias de manière juste et équitable;
  • Effectuer des activités médiatiques sous le signe de la transparence et de la responsabilité;
  • Respecter les droits des athlètes canadiens dans les activités médiatiques;
  • S’assurer que la politique sur la divulgation publique des violations des règles antidopage est respectée et mise en place.

Le règle 7.22, Confidentialité et transparence, du Programme canadien antidopage, dit :

Une fois que le CCES aura terminé l’instruction décrite aux règlements 7.63, 7.64, 7.65 et/ou 7.70 et servi tous les avis requis, le CCES peut diffuser publiquement l’identité des athlètes dont les prélèvements ont donné lieu à des résultats d’analyse anormaux, ou des athlètes ou d’autres personnes déclarés coupables par le CCES d’infractions à d’autres règlements antidopage. Ni le CCES ni aucun organisme de sport ne peut divulguer publiquement l’identité d’un athlète ou d’une autre personne pouvant faire l’objet d’une détermination de violation aux règlements antidopage tant et aussi longtemps que la détermination à l’encontre de l’athlète ou de l’autre personne n’est pas officielle.

Au plus tard vingt (20) jours après qu’il aura été déterminé dans le cadre d’une audition qu’une violation des règles antidopage a été commise, ou qu’il a été renoncé à une telle audition ou à un appel, ou que la détermination d’une violation des règles antidopage n’a pas été contestée dans les délais prescrits, le CCES devra diffuser publiquement la nature de la violation des règles antidopage.

Dans toute affaire où aucune période de suspension n’est imposée ou acceptée et où le CCES n’a pas divulgué au préalable l’identité de l’athlète ou autre personne, le CCES ne divulguera pas publiquement le nom de l’athlète ou autre personne qui aurait commis la violation lorsque l’affaire sera réglée.

Dans toute affaire il sera établi, après une audition ou un appel, que l’athlète ou autre personne n’a pas commis de violation des règles antidopage, la décision dans son libellé original ne pourra être divulguée publiquement que moyennant le consentement de l’athlète ou de l’autre personne. Si le consentement de divulguer la décision dans son libellé original n’est pas obtenu, la décision écrite pourra être divulguée publiquement sous forme rédactive de façon à dissimuler totalement l’identité de l’athlète ou de la personne impliquée.